New-York

Big apple.

Ce surnom n’est pas très loin de la réalité: tel un gros fruit que les humains colonisent de part et d’autre mais dont il est bien difficile de saisir toute l’ampleur.

Capitale du gigantisme à l’américaine, New York est un monstre grouillant de vie où même la nuit résonne du bruit sourd de ses entrailles fumantes.

A l’origine, je n’avais aucune prédisposition pour me retrouver dans un tel endroit, moi qui recherche la nature et la solitude, entrer en communion avec l’environnement qui m’entoure. Mais j’ai décidé de prendre le contre-pied de mes propres idées reçues et j’ai souhaité aborder ma visite là bas comme une sorte de safari en pleine jungle, une jungle urbaine, en appliquant les règles de la photographie de paysages naturels aux paysages artificiels.

Étonnamment, malgré la hauteur des gratte-ciels, nulle sensations de claustrophobie ou même d’oppressions.  A l’exception de certains centres névralgiques, circuler à pied est plaisant: on flâne le long de grandes avenues comme des rues de quartiers arborés. Le métro lui même est bien moins désagréable que dans une ville comme Paris et les gens que l’on y croise sont toujours prêt à aider un pauvre touriste un peu perdu.

Enfin, comment ne pas parler de Central Park? Véritable poumon de cette mégalopole et de tous ces habitants, il est aussi démesuré que la ville elle-même et laissé sous la totale domination des écureuils qui y vivent. Ce havre de paix au milieux du tumulte permanent nous permet de changer en quelques minutes d’univers et retrouver un peu de sérénité, que l’on soit un trader à la limite du burn-out ou juste un touriste en mal de nature.

 http://nicolasmazieres.com/new-york/

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *